Volumes, Temps, Poids, Températures, Densité… que de choses à mesurer pendant le brassage….

Vous trouverez ci-dessous un récapitulatif des éléments qui se mesurent à l’occasion d’un brassage « à la maison » et quels outils utiliser.

La quantité d’eau :

Pas besoin d’inventer la poudre, un contenant gradué fait l’affaire. Il faut en revanche être vigilant au caractère alimentaire de ce dernier.

Nous utilisons pour notre part, seau et broc en plastique alimentaire et seau en inox.

Dans la mesure où il intéressant de pouvoir mesurer la quantité d’eau dans la cuve matière, pour l’empâtage par exemple, nous utilisons une jauge en inox confectionnée par nos soins.

Le pH :


Vous allez me dire… le pH, à ce stade… je m’en bas  les bractéoles…

Et pourtant, un pH autour de 5.6 favorise l’extraction et améliore le rendement. Pour mesurer, il y a des pH mètres ou bien sur le papier pH, en rouleau ou en bandelettes.

Il faut bien choisir la sensibilité de ce dernier pour être sur une plage d’utilisation cohérente.

Le poids de malt(s), houblon, épices, levures etc…

Ici bien sur on s’oriente vers une balance, ou plutôt des balances ; là encore avec des plages d’utilisations cohérentes avec les quantités que vous avez à peser à l’échelle du brassage à la maison : en kilos ou dizaines de kilos pour le malt, grammes pour le houblons et épices.

Pas besoin de sortir la roberval et ‘astiquer les fléaux ! il y a plus pratique.

Il nous semble également important de prendre en compte : la possibilité de « tarer » la balance, un espace suffisant pour poser des grands contenants et bien sur la sensibilité.

La densité du moût

Pour le coup, il n’y a pas 50 solutions : soit le densimètre traditionnel en verre, accompagné de son éprouvette pour mesurer. C’est simple et efficace.Le seuls petit inconvénient réside dans le fait qu’il faille toujours faire une petite règle de 3 pour ramener la mesure à une température de référence (20°c en général).

Ne lésinez pas sur 2/3 euros en plus pour éviter les modèles bas-de-gamme… le petit cylindre de papier millimétré à tendance à tomber… et la mesure est fausse.

Comme dirait Michel, le prix s’oublie, la qualité reste !

Sinon, il y a le réfractomètre, plus professionnel bien sur, simple à utiliser et qui permet de limiter la taille de l’échantillon prélévé.

 

La température du moût

Ben oui un thermomètre ! … évitez quand même de piquer celui de Mamie dans l’armoire à pharmacie… ce n’est pas l’idéal.

Faite attention à la plage d’utilisation et après ça ! c’est l’embarras du choix : à aiguille, électronique, sans contact (infrarouge)

Nous n’avons jamais utilisé de « sans contact » et le plus intéressant que nous ayons testé est la « sonde de cuisson », avec un long fil armé que l’on peut laisser  dans la cuve et avec fonction chronomètre intégrée !

Voilà,  alors qu’est ce qu’on brasse ce weekend ?

Dites nous ici !

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